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1879 |
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Edward Carter, Levi Ruggles Church et
Joseph-Adolphe Chapleau s'associent pour former le cabinet
Carter, Church & Chapleau. Fait intéressant à noter, tous les
trois ont mené en parallèle une carrière politique à un moment
ou l'autre. L'élection, en 1879, de Joseph-Adolphe Chapleau,
comme premier ministre du Québec, aura un effet positif
indéniable sur le développement du cabinet. |
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Les années 1880 et 1890
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Le trésorier de la province de Québec, John S.
Hall, se joint au cabinet en 1881. Ses liens étroits avec
d'importants hommes d'affaires de l'époque, tels que Lord
Strathcona et Sir William Van Horne, ajoutent au rayonnement du
cabinet en plus d'enrichir sa clientèle. L'industrialisation
massive entraîne un accroissement considérable des besoins de
financement, à mesure que les fusions et les prises de contrôle
font s'accroître la taille des entreprises. Un nouveau domaine
de pratique est né : le droit des affaires. C'est alors qu'un
jeune avocat prometteur, Albert J. Brown, joint les rangs du
cabinet. Il y restera pendant 51 ans. Durant ce demi-siècle, son
expertise en droit des sociétés sera égalée par très peu de ses
contemporains. Le cabinet devient donc un pionnier du droit des
affaires au Canada, représentant les intérêts de grandes
sociétés telles que Dominion Textile, Dominion Bridge, Canada
Steamship Lines, la Banque royale, Northern Electric et la Steel
Company of Canada.
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Les années 1900 |
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L'ancien chef du contentieux de la Montreal
Light, Heat and Power (prédécesseur d'Hydro-Québec), George H.
A. Montgomery, s'associe au cabinet en 1907. Pendant sa longue
carrière, ce plaideur exceptionnel s'est distingué dans
d'importants procès. Il a surtout dirigé et formé un nombre
croissant de jeunes avocats dans le domaine des litiges, pavant
ainsi la voie à l'expansion des années ultérieures. |
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Les années 1920 et 1930 |
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La complexité des échanges commerciaux et la
vague législative qui a suivi la Première Guerre mondiale
conduisent les cabinets d'avocats à se spécialiser davantage. Le
cabinet double sa taille pendant la prospérité des années 1920.
La grande dépression qui a suivi la Crise de 1929 a été
particulièrement longue et ardue au Canada. Malgré le manque de
travail dans le domaine juridique, le cabinet, connu maintenant
sous le nom de Brown, Montgomery & McMichael, se refuse à
comprimer ses dépenses en réduisant son personnel, et aucun
avocat ou membre du personnel n'est mis à pied. En 1937, le
cabinet compte 24 avocats.
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En 1936, Alan Swabey fonde
le cabinet Alan Swabey & Co., auquel il restera associé jusqu'à sa
mort en 1990. Au cours de sa remarquable carrière,
il s'engage activement, à partir de 1938, auprès de l'Institut
canadien des brevets et marques
(devenu depuis l'Institut de
la propriété intellectuelle du Canada). Il devient membre de
son Conseil en 1950, en assume la présidence de 1955 à 1957 et en
est
nommé
membre honoraire en 1979.
Il fut également membre de
la délégation canadienne à la Conférence diplomatique des dernières
négociations de l'Union internationale pour la protection de la
propriété industrielle en 1982. |
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Les années 1950 et 1960 |
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La fin de la Deuxième Guerre mondiale marque le
début d'une ère nouvelle. Plusieurs jeunes hommes ambitieux,
dont la carrière avait été interrompue par le service militaire,
rattrapent le temps perdu. Le cabinet connaît une croissance
sans précédent et le milieu juridique au Québec le surnomme "la
manufacture". C'est l'époque des grands projets de construction
d'infrastructures - comme les centrales hydroélectriques - et
des grands financements de même que de la construction et de
l'expansion d'usines, sans compter des travaux d'envergure dans
le secteur de l'immobilier. De nouveaux domaines de pratique
s'imposent, tels que le droit du travail et le droit de la
propriété intellectuelle. Le cabinet poursuit sa croissance et
devient plus structuré et plus spécialisé.
M. Mulroney entra au cabinet de la firme
d'avocat Ogilvy Renault en 1965
(?).
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| Au plan international, Alan Swabey participe à tous les congrès
de l'Association internationale pour la protection de la propriété
intellectuelle (AIPPI) entre 1953 et 1983 et est fait membre à vie
du chapitre canadien de l'Association.
Il fut également l'un des
premiers membres canadiens de la Fédération internationale des
conseils en propriété industrielle (FICPI). |
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Les années 1970 |
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Ogilvy, Montgomery, Renault, Clarke, Kirkpatrick,
Hannon & Howard
(On May 26, 1973 he married Mila Pivnicki, the daughter of Yugoslav
immigrants who had graduated
in psychiatry at McGill University).
En 1974, Mulroney est nommé membre de la commission
(Commission Cliche).
En juillet 1975 il quitta la firme pour devenir le
Président la compagnie Iron Ore.
Connu alors sous le nom de Ogilvy, Montgomery, Renault,
Clarke, Kirkpatrick, Hannon & Howard, le cabinet célèbre son
centenaire en 1979.
Cette même année, le Barreau du Québec adopte un règlement
qui permet aux cabinets d'avocats de conserver une raison
sociale permanente. Le nom de Ogilvy, Renault est alors choisi
par le cabinet, car c'est celui qui reflète le mieux son
caractère bilingue.
Pour l'occasion, deux livres relatant l'histoire du cabinet,
l'un en français et l'autre en anglais, sont publiés.
Ils sont distribués aux juges, aux clients, au personnel et à
toutes les bibliothèques de droit au Canada. |
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Alan Swabey
était membre actif de
l'Association interaméricaine de la propriété industrielle (ASIPI),
un organisme hispanophone dont il devient en 1983 membre honoraire (Miembro
Honorario).
Alan Swabey fut également fidèle à l'esprit
international de son agence par sa maîtrise de nombreuses langues,
dont le français, l'espagnol, le russe et l'allemand.
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Les années 1980 |
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Ogilvy Renault voit son nom et sa réputation
rayonner dans d'autres villes au Canada et dans le monde.
Le
cabinet ouvre des bureaux à Ottawa et à Londres.
Sur la scène nationale et internationale, les domaines de
pratique se développent alors que la clientèle d'affaires se
diversifie au sein d'une économie qui se mondialise.
Information donné en anglais
mais oublié dans l'historique Français de 1983 qui pourtant
marque de façon précise l'association de Power Corporation,
Mulroney et la FTQ
"(Mulroney the former
Ogilvy -
Renault lawyer,
has the
President of who had negotiated friendly, with the Union FTQ
(Who know everything wit the ACILR-CDRIL as reported in the
French Meeting Report of May 1982) the closing door of the
Iron Ore Corporation owned by Power Corporation owned by
Desmarais. By this, we can suppose which negotiation was made
friendly and why the in
1983,
the FTQ publish the French article actionaria project which
become the FTQ solidarity Found finance for 10 millions by
Mulroney in 1984 as the Canadian Premier. Also explain
“The Privacy Act”
in1983 used to often to keep secret all the
governmental information”
and
all the strange CTRSM action related with
the C$135 Thousand offer plus the murders attempts and the falsification of my medical case
by the CTRSM.
P. S.
En 1989, un partenariat entre le
cabinet et l'agence de brevets et de marques de commerce, Swabey
Mitchell Houle Marcoux & Sher, se traduit par la création de Swabey Ogilvy Renault. |
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Les années 1990 |
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Le bureau de Québec ouvre ses portes en 1991.
En
1993, Brian Mulroney réintègre le cabinet après avoir servi
pendant neuf ans à titre de premier ministre du Canada. Il
retrouve L. Yves Fortier, ancien ambassadeur du Canada aux
Nations Unies, pour accentuer l'expertise du cabinet en droit
international.
En 1996, Ogilvy Renault poursuit sa croissance et
ouvre un bureau à Toronto. Sa réputation et son approche unique
lui permettent dès le départ de constituer une clientèle de
prestige. En 1999, le cabinet accroît son expansion vers l'Ouest
- cette fois sur la Côte du Pacifique - avec l'ouverture d'un
bureau à Vancouver. Ogilvy Renault devient véritablement un
cabinet pancanadien.
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2000 |
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Swabey Ogilvy Renault fusionne avec Ogilvy
Renault pour offrir à ses clients des services d'agence de
brevets, de marques de commerce et de dessins industriels.
P.S
Un
juge de la court supérieur du Québec
depuis 1982,
J.H.
Gomery
est devenu
on
1999,
le Chairman
du bureau des Brevet du Canada.
Et en 1999, des vaches contaminés réussirent à passé
aux Etats Unis par l'Alberta, la province identifié au
dossier
ACILR-CDRIL
par:
l'association canadien du pétrole
le wireless et Lachapelle du Québec, devenue professeur à l'université de
Calgary
et Associé au dossier ACILR-CDRIL par Desmarais
et le jeux des
transactions
governmental privilégié de Desmarais soit Pétrofina et une
branche de la Provincial transport soit la Métropolitain Sud à la CTRSM. La vente
de Petrofina et le rachat après plusieurs investisment monétaire
du Gouvernement Canadien et de par sa vente de la Provincial
Transport au gouvernement du Québec par la CTRSM complété en
1980), |
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2001 |
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Le 24 octobre 2001, la fusion du cabinet
torontois Meighen Demers avec Ogilvy Renault a pour effet de
consolider la position du cabinet dans l'important marché de
Toronto, tout en approfondissant sa connaissance d'industries
spécifiques et de secteurs spécialisés.
P.S. Après le
dépôt
du document:
“THE ABRIDGMENT”
Addendum 1 Updated September 20, 2000"
La répétition
de l'événement de 1992 se reproduit: soit un ans après, une
attaques contre le World Trade Center
la deuxième.
En octobre 2001 par ... hasard, le
groupe
Québécois, Franco
et Anglo
Ontarien
se sont
fusionné.
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