Paul Martin with Paul Desmarais Sr

Français: site Web de Paul Martin  

AUTRES article de presses produit sur la crédibilité et l'intégrité du premier ministre du Canada Martin

SCANDALE DES COMMANDITES

La transaction Martin-Desmarais associé avec le vol international de la Technologie  ACILR-CDRIL


Paul Martin with Paul Desmarais Sr

posted: December 10, 2003

Paul's "close personal friends"

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Paul Martin with Paul Desmarais Sr.

A multimillionaire himself, Paul Martin has friends in high places. Ethics counsellor Howard Wilson absolved Martin "of a conflict of interest because Wallace McCain of the McCain frozen food empire, Onex CEO Gerry Schwartz, billionaire Paul Desmarais of Power Corp. and Montreal multi-millionaire Laurence Pathy have all been Martin's 'close personal friends.'"

By the straightforward logic of the Liberal ethics "guidelines", going on vacation with the heads of some of the largest corporations in Canada is not a conflict of interest for a finance minister, as long as they are his "close personal friends".

Many have argued that Martin's business acumen will serve him well as Prime Minister. Others have said that it has already compromised him in serious ways. Murray Dobbin, for example, argues that

In 1994 the [BCNI--now the Canadian Council of Chief Executives (CCCE)] presented Paul Martin with Bay Street's ten point policy wish list. Its key elements were radical decentralization, abandoning any federal leadership in social policy, and huge cuts to social programs as the only acceptable method of deficit reduction. It also included massive tax cuts for the wealthy and Canada's largest corporations. In the subsequent six years Paul Martin delivered on every one of those ten items.

The CCCE is one of the most influential of Canada's business lobby groups, especially Paul Martin. Not surprisingly, Power Corp. and McCain Frozen Foods are among the 30 corporations represented in the Canadian Council of Chief Executives.

It is the CCCE that is pushing hard for Canada's participation in the US "National Missile Defense" program. The CCCE also pushes for more radical integration with the US economy, including expanding on NAFTA and making further cuts to corporate taxes.

Given Paul Martin's record so far, the CCCE web site will be an excellent resource for those wishing to predict the policy positions of the Martin Administration.

http://paulmartintime.ca/story/000018.html
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Le lundi 22 décembre 2003

Français: site Web de Paul Martin  

Le Parti libéral menace le créateur d'une parodie

Presse Canadienne

Halifax

Un "Grand ami personnels" de Paul Desmarais

Le Parti libéral du Canada menace de poursuivre les créateurs d'une parodie du site web de Paul Martin si leur site n'est pas démantelé avant la veille de Noël.

Dru Oja Jay, de Halifax, qui a développé le site www.paulmartintime.ca, a laissé savoir dans un communiqué que le webmestre du site Internet de Paul Martin lui a téléphoné mercredi dernier pour lui dire qu'il avait une heure pour retirer son site de la grande toile.

Le site en question, qui ressemble étrangement à celui du premier ministre www.paulmartintimes.ca, contient plusieurs satires sur Paul Martin.

Vendredi, Dru Oja Jay a indiqué qu'il avait reçu un courriel d'un avocat du Parti libéral le menaçant d'une poursuite si le site n'était retiré ou modifié avant 17 heures le 24 décembre.

Le courriel signé par l'avocat Andrew P. Davis disait, entre autres: «comme vous le savez, vous utilisez les logos du parti libéral ainsi que sa grille graphique. Vous avez certainement le droit de faire connaître vos opinions, mais vous êtes tenu de le faire en respectant la loi».

Les auteurs de la parodie ont depuis effectué certaines modifications, mais Dru Oja Jay soutient que son site a été entièrement été créé de A à Z. «Le site ne contient aucune image appartenant au Parti libéral, pas plus qu'il n'utilise la grille graphique du parti.»


Les AUTRES article de presses produit en 2004 sur la crédibilité et l'intégrité du premier ministre du Canada Martin:

Le lundi 16 février 2004

Photo : Reuters

Selon Paul Martin : «Le Parti libéral n'est pas corrompu»

(Cyberpresse) Lors d'une conférence de presse à Québec, ce matin, le premier ministre Paul Martin a réitéré son engagement à démissionner s'il est démontré qu'il était au courant des irrégularités dans le dossier des commandites.

Il s'est, par contre, défendu en affirmant que «le ministre des Finances n'est pas le contrôleur du gouvernement. Le gouvernement [Chrétien] a fait ses devoirs (Envers son vrai patron...Desmarais. !!!) Le Parti libéral n'est pas corrompu.(????)»

Au sujet de la date de tenue des élections, Paul Martin a affirmé rechercher l'équilibre entre le droit des citoyens de connaître la vérité sur le dossier des commandites et leur droit de mettre en place un nouveau gouvernement. «Je comprends la colère des Canadiens, moi-même je suis en colère. Les responsables vont payer le prix», a-t-il dit.

Il a par ailleurs défendu ses choix pour les candidatures aux investitures pour le Parti libéral, expliquant sa décision d'augmenter le nombre de candidates dans les circonscriptions.

Informations complémentaires


Le vendredi 13 février 2004

SCANDALE DES COMMANDITES ; La SQ accepte d'enquêter sur la GRC

Cyberpresse et Denis Lessard (La Presse)
Québec

La Sûreté du Québec a accepté hier la requête de la Gendarmerie royale du Canada. La SQ aura donc la responsabilité d'« une partie importante» de l'enquête sur les commandites, où la police fédérale est elle-même en cause.

Aussi, comme le révélait hier La Presse, la GRC cède à la SQ la totalité de la responsabilité de l'enquête sur les décisions des dirigeants de la police fédérale ayant trait au programme des commandites.

«C'est quand même une première que la GRC fasse appel à une police autre que la sienne», a souligné en début de journée le responsable de la Sécurité publique, Jacques Chagnon. Mercredi, Antoine Couture, patron de la Direction C de la GRC (essentiellement le Québec), a rencontré le responsable des enquêtes criminelles de la SQ, Steven Chabot, pour négocier l'affaire. M. Chabot remplaçait le directeur général, Normand Proulx, actuellement en vacances à l'étranger.

Dans les coulisses, on indique que la demande de la GRC tombait à un bien mauvais moment- les relations avec la SQ sont passablement mauvaises à cause de problèmes pour mettre en marche l'escouade commune qui devait être la clé du conflit à Kanesatake


Le vendredi 13 février 2004

Photo: Reuters

 

SCANDALE DES COMMANDITES 

Des abus dictés par des politiciens

 

Cyberpresse et Joël-Denis Bellavance (La Presse)
Ottawa

Paul Martin croit dur comme fer que les fonctionnaires qui ont utilisé le controversé programme de commandites pour détourner des fonds publics en ayant recours à des agences de communication de Montréal proches des libéraux, ont agi de la sorte après avoir obtenu des instructions de leurs maîtres politiques.

Manifestement secoué par la tempête politique provoquée par les révélations contenues dans le rapport de la vérificatrice générale Sheila Fraser, le premier ministre a promis hier de démasquer tous ceux qui ont participé à «ce vol», et il a de nouveau affirmé qu'il n'était pas au courant de l'ampleur des malversations jusqu'à tout récemment, même s'il était ministre des Finances au moment où le programme de commandites a été conçu.

Il a aussi laissé entendre que les proches collaborateurs de l'ancien premier ministre Jean Chrétien devaient être au courant des abus, compte tenu qu'ils avaient mis au point la stratégie du gouvernement fédéral pour combattre le mouvement souverainiste au Québec après le référendum de 1995. Mais du même souffle, il a soutenu que son ancien patron est un homme «d'une grande intégrité» et qu'il n'avait pas trempé dans cette affaire.

«C'est horrible ce qui est arrivé. Et je comprends très bien pourquoi les Canadiens sont enragés. Je suis aussi enragé. C'est inacceptable», a dit le premier ministre.

Plus de détails dans La Presse d'aujourd'hui.


Le mercredi 18 février 2004

Selon Mario Dumont 

Photo : PC

Commandites : le PLQ impliqué (ah!et autres?)

Presse Canadienne Québec

Des membres du Parti libéral du Québec ou des proches de Jean Charest ont pu tremper dans le scandale des commandites, a laissé entendre mercredi le chef de l'Action démocratique, Mario Dumont.

À mots couverts, il a insinué que le premier ministre Charest pourrait avoir des choses à cacher dans ce dossier, qui sème la controverse d'un océan à l'autre depuis une semaine.

«M. Charest (Et...autres) ne semble pas avoir les coudées franches quand il parle du scandale des commandites», a-t-il dit.

«Évidemment, entre le Parti libéral du Québec et le Parti libéral du Canada, on a des firmes communes qui aident. On a des individus communs, des employés de cabinet qui passent de l'un à l'autre», a-t-il dit, lors d'un point de presse, cherchant à établir des liens entre les deux formations politiques.

«Les ficelles fédérales-provinciales sont mêlées», a dit M. Dumont.

Il s'est défendu de rendre des gens «coupables par association», mais «probablement que M. Charest est prudent parce qu'il pense que dans la suite des choses il pourrait y avoir des éléments qui viennent rebondir chez lui».
 


Rapport de la vérificatrice générale 

Ottawa transige avec une firme citée

Isabelle Rodrigue; Presse Canadienne, Ottawa

Bien qu'il affirme depuis plus d'un an vouloir modifier sa gestion des activités de publicités et de commandites, Ottawa vient d'accorder des contrats de plus de 500 000 $ à l'une des firmes de publicité citée dans le rapport de la vérificatrice générale sur le programme de commandites.

Mais, selon le gouvernement, ces contrats ont été accordés dans le respect le plus complet des règles d'attribution de contrats.

Média I.D.A Vision, une filiale du Groupe Everest, a obtenu des contrats totalisant 576 000 $, entre le 12 décembre 2003 (date d'arrivée de Paul Martin au pouvoir), et le 30 janvier dernier. La firme a entre autres obtenu le contrat de publicité de 488 280 $ du ministère des Ressources humaines le 14 janvier dernier.

Pour le Parti conservateur, qui a soulevé la question en Chambre, c'est la preuve que le ménage que le gouvernement prétend faire n'est que poudre aux yeux.

«Si le gouvernement rappelle Alfonso Gagliano au Canada à cause d'une perception de conflit d'intérêts, quel message envoie-t-il aux Canadiens en accordant un contrat à cette compagnie?», interroge le député conservateur James Moore, qui accuse les libéraux de deux poids deux mesures.

Les questions de M. Moore aux Communes ont pris par surprise bien des ministres, à commencer par le premier ministre Paul Martin lui-même, qui ne semblait pas au courant de l'existence du contrat.


Le ministre des Travaux publics, Stephen Owen, s'est porté à la défense du gouvernement, expliquant que l'attribution du contrat s'est déroulée en respectant les règles en place, à la suite d'un appel d'offres. D'ailleurs, a-t-il précisé, Ottawa ne peut, sans fondement, empêcher une compagnie d'obtenir des contrats du gouvernement.