Mémoire

Mémoire pour Bertrand Guy Ing. (Président du CRIQ) Rédigé par Perron Pierre Ing. directeur de la Recherche et du Dévelopment du CRIQ

Voir: MÉMOIRE

La confirmation par Simon Lupien le Secrétaire Général du CRIQ le 14 Août 1981, concernant la réunion avec le Président PDG du CRIQ, demandé depuis 1977 fut cédulé le 27 Août 1981 par une requête requête de Serge Ouellet du Ministère de l'Industrie et du Commerce du Québec

Voir: Lettre de Simon Lupien le Secrétaire Général du CRIQ

La Présentation verbale de la réunion du 27août 1981 avec M. Bertrand Président du CRIQ (3 pages)

Voir: Procès Verbale de la réunion au CRIQ à Québec, du 27août 1981

 

 


 

 

 


 

 

MÉMOIRE

Par Perron, Pierre Ing. directeur du CRIQ pour la Recherche et Développements

Mémoire pour Bertrand Guy Ing. (Président du CRIQ) Rédigé par Perron Pierre Ing. directeur de la Recherche et du Dévelopment du CRIQ

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Du mémoire rédigé pour Bertrand Guy Ing. (Président du CRIQ)

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Le transcrit plus lisible

TRANSCRIT DU MÉMOIRE DE:

Perron, Pierre Ing. directeur du CRIQ pour la Recherche et Développements, par lequel il a démontré l'ignorance du respect des qualifications et l'insignifiance qu'il a accorde de la responsabilité des personnes en fonction dans des organisme provincial du Québec (Le CRIQ, les ministres du gouvernement du Québec  et la CTRSM) et international par IATA) avec la bénédiction des député et du premier ministre René Lévesque qui a involve et piloté ce projet vers la CTRSM et avec Landry.
 

M. P. O. PERRON ing.
Mémoire pour G. Bertrand 
(Président du CRIQ)

1. Le dossier CDRIL
M. Serge MORELL est un chauffeur d'autobus à l'emploi de la CTRSM et se présente comme un inventeur et un promoteur d'un "système de communication par ordinateur", il travaille à l'intérieur d'une "entité du nom CDRIL et s'est associé à deux personnes qui s'intéressent à son projet:

- M. Marcel FAFARD, pdg de la CTRSM

- M. Ronald BLAKE, directeur administratif et financier/IATA, Montréal

2. Les antécédents du dossiers CDRIL

M. Serge Morell serait une personne extrêmement créative, selon monsieur C. BELLEFLEUR, technicien à notre groupe instrumentation électronique industriel qui connaîtrait monsieur MORELL depuis très très longtemps.

 

L'erreur sur grammatical produite sur l'article de la presse du 10 décembre 1980, (supposément), de l'audience public de la CTRSM d'ou, Illégalement un copie des Tome ACILR-CDRIL avec mon nom écrit sans faute, fut distribué gratuitement au personne présent à l'audience.

Article de la Presse du 10 Décembre 1980

L'étrange de ceci est que l'erreur de La Presse se répète à nouveau pour la seconde fois et cette fois par le directeur du CRIQ



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Il y a plusieurs mois (à la fin de l'automne 1978), monsieur BELLEFLEUR aurait rencontré monsieur MORELL qui l'aurait entretenu de certains projets. Voyant là certains sujets où le CRIQ 

- était susceptible de pouvoir aider monsieur MORELL grâce ses services existants;

- pourrait éventuellement s'associer à des travaux intéressants, si un projet devait éventuellement voir le jour;

monsieur BELLEFLEUR aurait conseillé monsieur MORELL de s'adresser au CRIQ.

3.    La première rencontre CRIQ/MORELL

La première visite de monsieur MORELL au CRIQ, à Pointe-Claire, daterait de plus de deux ans (au début de l'hiver 1978?).

A cette première rencontre, il aurait été reçu par monsieur G. LESSARD, en présence de monsieur BELLEFLEUR. Après avoir constaté que monsieur MORELL n'était pas un industriel, et que ce qu'il voulait proposer au CRIQ ressemblait à un dossier d'inventeur, monsieur MONTREUIL se serait joint au groupe.

Selon messieurs MONTREUIL et BELLEFLEUR, la rencontre aurait été extrêmement laborieuse, pénible par moment: elle aurait conduit à un cul-de-sac.

4.    La préparation du dossier CDRIL

Après cette rencontre, monsieur BELLEFLEUR aurait dit son ami MOREL qu'il n'irait nulle part à moins de se préparer un dossier de présentation qui se défend à tous points de vue.


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Convaincu, après maintes discussions avec son ami MOREL,que les projets de ce dernier étaient techniquement défendables, avaient du potentiel et étaient susceptibles de générer des travaux intéressants et de grande envergure pour le CRIQ, monsieur BELLEFLEUR serait éventuellement devenu le conseiller technique de monsieur MORELL.

Le dossier CDRIL (4 documents) aurait ainsi reçu un input appréciable de monsieur BELLEFLEUR sur le plan technique. D'ailleurs, en regardant ces documents, on y voit une influence très nette du "secteur Electronique" sur la façon de présenter les choses.

5. Qui est CDRIL?

Monsieur BELLEFLEUR dit ne pas être en mesure de parler sur aucune dimension du dossier CDRIL, sauf sa dimension technique. Il dit que ce serait compliqué, que ça impliquerait des intérêts puissants et/ou étrangers, que les ramifications du dossier seraient gigantesques.

Par contre, il sait que des gens importants et sérieux s'intéressent au dossier et y auraient investi beaucoup de temps et d'énergie: ce serait le cas notamment de messieurs FAFARD de la CTRSM et BLAKE de I'IATA.

Enfin, monsieur BELLEFLEUR croit que le CRIQ ne peut se permettre d'ignorer ce dossier qui est politiquement bien endossé et que, par surcroît, est techniquement intéressant, de grande envergure et susceptible de retombées considérables pour le CRIQ.


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6. Présentation du dossier à monsieur Serge PARÉ, au cabinet du ministre LANDRY.

A l'automne/hiver 1980/81, messieurs MORELL, BLAKE et FAFARD auraient présentés ce dossier à monsieur PARÉ, secrétaire du ministre LANDRY: ils s'étaient fait accompagnés de leur conseiller technique, monsieur BELLEFLEUR.

Les gens du Cabinet du ministre LANDRY auraient fait un accueil enthousiaste au projet. Les gens du CDRIL auraient manifestés leur désir et leur hâte de "démarrer", et auraient dit vouloir que monsieur BELLEFLEUR "embarque" le plus rapidement possible.

Le secrétaire du Ministre, monsieur PARÉ, aurait dit que c'était d'ores et déjà réglé: monsieur BELLEFLEUR pouvait se considérer affecté au projet et n'aurait qu'à avertir ses patrons du projet!!!

7. Deuxième retour du dossier CDRIL au CRIQ

Le dossier est revenu au CRIQ par le biais du cabinet du ministre du MICTQ, à la demande de B. LANDRY (lettre de B. LANDRY du 22 janvier 1981, de P. Ypperciel du 30 janvier 1981 et accusé réception de S. LUPIEN du 4 février 1981).

Messieurs J.P. BRASSARD et P. MONTREUIL ont rencontrés monsieur MORELL à Longueuil le 10 février (compte rendu de J.P. BRASSARD du 16 février). Ce compte rendu, négatif, aurait été transmis au Cabinet du Ministre du MICTQ.

8. Troisième retour du dossier CDRIL au CRIQ

Le dossier CDRIL est revenu au CRIQ le 20 juillet, au Cabinet du nouveau Ministre du MICTQ. Quoique l'on ait fait savoir au Cabinet du Ministre que ce dossier, en 


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autant que le CRIQ était concerné, était fermé, à moins que les "promoteurs" s'en ouvrent aux représentants du CRIQ (lettre de S. LUPIEN du 29 juillet). Il appert que ces derniers ne "lâcheront pas" tant qu'ils n'auront pas rencontré le PDG du CRIQ, ce qu'ils réclament d'ailleurs depuis le début.
 

9. Conclusion

La ligne de conduite normale serait pour le PDG de refuser de rencontrer ces gens à moins qu'ils ne passent par les canaux normaux de la DIT (ADTE) ou de notre Direction Commerciale.

Monsieur BELLEFLEUR croit que, dans cette éventualité, le problème ne disparaîtra pas de lui-même, mais continuera de "monter"...

L'alternative, très désagréable, est pour le PDG d'accepter de rencontrer ces gens: dans cette éventualité, la rencontre devrait se faire en compagnie

- de monsieur BRASSARD;

- de monsieur BAUMANS, ou en son absence, du soussigné;

- du directeur commercial ou de son directeur de la Commercialisation.

Enfin, les promoteurs demandent à ce que monsieur BELLEFLEUR soit présent à la rencontre. Monsieur BELLEFLEUR dit que, s'il lui restait des vacances, il ferait le voyage sur son temps et à ses frais parce qu'il croit au projet, et que d'autres ont comme lui déjà investi beaucoup, bénévolement, dans ce dossier. Il souhaiterait être présent.


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J'ai demandé monsieur à BELLEFLEUR pourquoi son ami MORELL ne l'engagerait pas pour une journée, s'il tenait tellement à l'avoir comme conseiller technique. Selon monsieur BELLEFLEUR, son ami MORELL n'a pas un sou qui l'adore.

Etant donné les antécédents du dossier (i.e. la réunion au Cabinet du Ministre LANDRY, et les affirmations du secrétaire du Ministre), étant donné également qu'il pourrait y avoir des répétitions de ce scénario ailleurs, avec ou sans le CRIQ, et qu'on risque à nouveau de réclamer les services de monsieur BELLEFLEUR, je crois qu'il faut refuser.

Monsieur BELLEFLEUR pourra, s'il le désire, faire le voyage à ses frais et sur son temps (vacances, compensation pour surtemps - anticipé au besoin - ou congé sans solde).

Enfin, il convient de souligner que le CRIQ a déjà investi malgré lui des sommes fort importantes dans ce dossier.
 

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