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LES POSTES DE TÉLÉMÉDIA
Liste des postes dont I'achat par Télémédia vient d'être sanctionné par le CRTC, le 17 juin dernier:RADIO:
CKAC (Montréal); CHLT- AM (Sherbrooke); CHLT- FM (Sherbrooke);
CKTS (Sherbrooke-anglais); CHLN (Trois-Rivières);
CJBR-AM (Rimouski); CJBR-FM (Rimouski); CJBM (Causapscal); CKCH-AM (Hull); CKCH-FM (Hull)TÉLÉVISION:
CHLT-TV (Sherbrooke)
CJBR-TV (Rimouski)L'INFORMATION ET DESMARAIS-POWER
Un des journaux de chevet des hommes d'affaires est le "Financial Post".
L'édition du 27 juin dernier donne un tableau des entreprises d'information au Canada.
Le "Financial Post" n'est pas particulièrement réputé pour son mauvais esprit. Or, on se rend compte que le "Financial Post" sera - si Power et petits copains sont logiques; poursuivi en justice, puisqu'il affirme clairement que des liens très très étroits existent entre Power, Journaux-Trans-Canada et Télémédia. Ce qui est apparemment "défendu"!
Paul Desmarais contrôle, à 75%, les entreprises Gelco qui, elles contrôlent totalement Gesca, propriétaire du journal "La Presse".
Paul Desmarais détient 46.66% des votes de "Journaux Trans-Canada".
Desmarais et Power détiennent, en outre, 10% de "Argus Corporation". qui contrôle 48% des intérêts des postes radiophoniques CFRB, CKFM et CFRX de Toronto, ainsi que CJAD et CJFM de Montréal.
Le groupe Desmarais-Power possède donc ce qui suit:
Journaux quotidiens:
La Presse (Montréal), tirage de 210,000; La Tribune (Sherbrooke) 38,000;
Le Nouvelliste (Trois-Rivières) 45,000; La Voix de I'Est (Granby) 11,000
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Journaux hebdomadaires: ,
Le Petit Journal,236,000; Photo-Journal 35,000; Dernière Heure 44,000
La Patrie 144,000; Dimanche-Matin 263,000;
Journaux régionaux:
Journal de Rosemont; Le Flambeau de I'Est; l'Est central; Métro-Sud;
Courrier de Laval; Echo-Expansion; Reporter de Jacques-Cartier; L'Avenir de l'Est; Les Nouvelles de l'Est; Le Saint-Michel; L'Echo du Bas St-LaurentRadio et Télévision
Les 12 postes de Télémédia énumérés ci-contre, plus:
CKSM (Shawinigan)
CHAU-TV (Carleton)L'EMPIRE DE POWER
Un seul groupe d'intérêts, Desmarais-Power, contrôle plus de 40% de tous les journaux publiés au Québec. Il contrôle en termes d'information, des régions entières, dans tous les secteurs des communications.
Un pareil pouvoir ne peut consentir, de l'aveu même de Paul Desmarais
("Je n'accepterai jamais un éditorial en faveur du Parti Québécois"),
à ce que ses propres instruments lui nuisent. En d'autres mots, les journaux, postes de radio et de télévision qui sont tous la coupe de Desmarais-Power ne peuvent rigoureusement pas se permettre de porter atteinte ni aux intérêts économiques et politiques, ni à la réputation du groupe qui les contrôle.
Or, que sont ces intérêts? Ils sont capitalistes dans le pire sens du terme (ils contrôlent directement des compagnies de finances) et libéraux.
Les moyens d'information qu'ils détiennent ne peuvent, sous peine de mort, contrevenir à leur intérêts profonds, indépendamment de toutes les naïvetés de leur dernier penseur officiel qui leur sert de caution, M. Jean-Paul Desbiens, ex-frère Untel, éditorialiste en chef à La Presse.
L'HISTOIRE DE 1970 SE RÉPÈTE avec Martin: Télémédia = Canada Steamship Lines et IBM = La Sagard
Le Rapport Siouffi avec la menace d'internement par la cour qui pouvait être obtenue en une heure
POWER CORP. ET L'INFORMATION: une liaison dangereuse
Suite à l'intéressement de M. Marcel Denicourt au dossier médical de la CTRSM et l'expertise du Dr. Gilles Etienne Siouffi psychiatre, le directeur du journal reçue des responsable de Montréal un ordre de licencié Marcel Denicourt. Marcel Denicourt se fit demandé sa démission pour la raison: "Par le non rendement voulu et il y a avait également une possibilité de poursuite contre lui et eux aussi advienne leur refus d'exécuté l'ordre. La direction de Saint Jean, lui offre de signé une démission pour cause de maladie, ce qui n'altérerait pas sa compétence. M. Marcel Denicourt les a avisé que: " ils risquaient eux aussi connaissant le dossier, d'être remercié.
Comme de fait la suite fut: La démission de Léo Fachino, directeur du journal Régional de Saint Jean Blv. du Séminaire fut demandé, pour cause de non intéressement à son ouvrage, Robert Bélanger directeur des nouvelles "Travail Tribune à Sherbrooke n'a pas su la raison de sa demande de démission.
Voici la liste des entreprises contrôlées majoritairement par Desmarais-Power,
en plus des journaux et postes de radio et de télévision:
Corporation Campeau; Canada Steamship Lines Ltd., Imperial Life Assurance Co. of Canada; Investors Group; Dominion Glass Co.;
Canadian Interurban Properties Ltd.; Blue Bonnets Raceway Inc.;
Note: ( Le 13 Juin 1988, cette piste de couse de Montréal devait fermé et un promoteur immobilier Indou, qui avait acheté la terre agricole de i mille de long, dont ma maison avait été bâti et sur laquelle un ancien commerce avait été en opération, par son agent m'offrir 100,000$.) Cette vente se termina illégalement le 6 décembre 1988, par l'avis de son notaire avisé de la saisie de ma maison par la CTRSM. Saisie dont je n'était pas encore été avisé). Par le fait que:
la piste Blue Bonnets Raceway Inc. de Montréal devait être fermé,
la demande d'achat ce par un Indou, (histoire des liens Indien qui fut associé par Valois {Page 25, doc 3}
le nouveau notaire de l'acheteur était de ville de Saint- Hubert dont le maire était mon ancien avocat qui m'a offert en 1983 les 135 milles dollars pour fermer le dossier ACILR-CDRIL à la cour et,
la saisie dont il se sont servie fut après le refus d'acheter livré par le huissier de la CTRSM directement associé aux vol de la nouvelle technologie ACILR-CDRIL et dont également par la vente de la compagnie Métropolitain Sud, de la provincial transport, par Télémédia et aussi par l'historique de Cancom, Desmarais également et directement associé à ce vol,
cette transaction est de fait un tentative de mise en faillite afin de s'accaparer illégalement du brevet de base de la nouvelle technologie ACILR-CDRIL.
Liverpool Plains Pastoral Co. Pty Ltd.;
Américan District Fédéral Ltd.; Laurentide Financial Corp.Entreprises dans lesquelles Power-Desmarais a des intérêts importants;
Consolidated-Bathurst Ltd.; Northern and Central Gas Corp.; Argus Corp.;
American District Telegraph; Télémédia (Québec) Ltée (100% des obligations); Warnock Hersey International Ltd., Gagnon et Frères de Roberval Ltee; Davie Shipbuilding Ltd.; Kingsway Transport; Provincial Transport; Elite Insurance Co.; Laurentide Acceptance; Union Acceptance Corp.; Investors Group Trust; Investors Securities Management; Investors Syndicate; Great-West Life Assurance; Western Savings and Loan Association; R.C. Baxter Properties Ltd.; Montreal Trust;UNE ENORME TOILE D'ARAIGNEE
C'est là une liste des liens directs entre ces très nombreuses entreprises. Le poids, en réalité, est plus Iourd - si cela pouvait ajouter à la preuve de l'esclavage des moyens de communication au Québec - puisque les gens qui dirigent les entreprises ci-haut nommées sont liés, par ailleurs, à d'autres intérêts qu'ils doivent concilier.
Quelques individus contrôlent l'économie du pays et son développement économique et culturel. C'est eux que Bourassa "supplie de parler français", c'est eux que Trudeau supplie de freiner l'inflation! Ce sont les maîtres. Voici, pour l'intérêt de la chose
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, quelques autres compagnies dans lesquelles Paul Desmarais est impliqué:
British Newfoundland Corp.:(Brinco); Churchill Falls (Labrador) Corp.;
Meagher's Distillery Ltd.; Roy West Banking Corp.; Siemens...On pourrait prendre, autre exemple que l'on pourrait multiplier par dix, pour montrer cette énorme toile d'araignée qui s'étale sur tout le pays et au centre de laquelle quelques grosses araignées s'agitent, le cas de Peter Nesbitt Thompson.
Outre les compagnies dans lesquelles il est directement impliqué via Power dont il est vice-président, signalons qu'il est impliqué dans:
Shawinigan Industries; Bahamas-Caribbean Dev.; Chemcell;
Commonwealth Industrial Bank; Great Britain and Canada Investments; Banque Royale du Canada; Petrofina; et de nombreuses autres...Paul Desmarais de Power Corporation et de plusieurs de ces filiales, membre de direction d'une foule d'entreprises.
Il est en faveur de la liberté d'expression, à condition que celui
qui s'exprime pense comme lui.LES AMIS DANS LA POLITIQUE
Paul DESMARAIS (Père de Paul DESMARAIS jr)
Les grands noms du groupe Desmarais-Power sont libéraux. Un député libéral fédéral un peu dégoutté déplorait récemment, en privé, que les gens de Power avaient
"leur entrée libre au bureau du premier ministre", ce que lui, élu du peuple, n'avait de toute évidence pas!
En jetant un coup d'oeil sur la liste des membres des quelques Conseils d'Administration que nous publions, il est évident que les intérêts politiques de ces gens sont rouges. Ce
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sont eux qui soutiennent le parti et à Ottawa et à Québec. Leurs deux visages politiques officiels ont des noms français: Robert Bourassa et Pierre-Elliott Trudeau, bien connus par ailleurs.
Juste quelques exemples:
Peter Nesbitt Thompson : ex-trésorier du parti libéral fédéral.
Arthur Simard : des "Simard" de Sorel liés à Bourassa...;
Claude Frenette : ex-secrétaire de Maurice Sauvé (l'époux de Jeanne Sauvé) et président actuel de la Fédération Libérale du Canada, section Québec;
C.-Antoine Geoffrion, c.r.: membre du Club de Reforme; membre du bureau Geoffrion et Prud'homme, en compagnie, entre autres de l'Hon. Lionel Chevrier, le député libéral, et de Jean-Pierre Goyer, avocats de "Journaux Trans-Canada"...
Wilbrod Bherer et Lucien G. Rolland : libéraux notoires.
Jeanne Sauvée : épouse de Maurice Sauvé, ex-ministre libéral fédéral, actuellement directeur de Consolidated-Bathurst.
Renaud St-Laurent : fils d'un autre St-Laurent d'auguste réputation.
Plus tous les autres dont les alliances sont plus ou moins ouvertes avec le Parti libéral fédéral et provincial.
Si on ne peut faire le lien officiel entre la majorité des directeurs des plus grosses entreprises canadiennes et le parti libéral, il est possible d'affirmer qu'on ne peut le faire en aucune façon avec le parti conservateur.
Les entreprises "bleues" sont moins lourdes, dans la conduite des affaires du pays, que les entreprises "rouges".
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